Les critères de naturalisation assouplis

Non content de poursuivre le massacre des programmes d’histoire (car il serait faux de croire que tous les problèmes apparaissent comme par enchantement depuis l’arrivée au pouvoir des socialistes…), le gouvernement décide de brader encore un peu plus la nationalité française en jugeant inutile la connaissance, aussi minime soit-elle, de notre Histoire pour l’acquérir. Alors que tous s’accordent à dire que le multiculturalisme est un échec, le seul remède que nos dirigeants osent trouver est de reléguer la culture au rang des savoirs superflus (et dangereux ?).

La France va en effet prochainement assouplir les critères de naturalisation, en supprimant notamment l’obligation de contrat à durée indéterminée ou le questionnaire de connaissance générale imposés par le précédent gouvernement, a annoncé aujourd’hui le gouvernement.

« Il est important d’affirmer une volonté forte d’intégration par la naturalisation. Il ne faut pas avoir peur de ces nouveaux Français qui sont une force pour la République. » M. Valls

« Il est important d’affirmer une volonté forte d’intégration par la naturalisation. Il ne faut pas avoir peur de ces nouveaux Français qui sont une force pour la République », a déclaré à la presse le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, né à Barcelone et naturalisé Français à 20 ans. Une circulaire en ce sens sera transmise « dans les jours qui viennent » aux préfets, a-t-il précisé.

Elle prévoit de supprimer le questionnaire à choix multiples sur « l’histoire, la culture et la société française » voulu par le précédent gouvernement. Toutefois, « la connaissance de la langue française et l’adhésion aux valeurs » de la République resteront des critères de décision, a indiqué M. Valls.

Les autres critères porteront sur les années de présence sur le territoire, « la stabilité familiale » et l’emploi, a poursuivi le ministre. L’obligation de détenir un contrat à durée indéterminée (CDI) sera levée pour donner la nationalité à des étudiants méritants, notamment des doctorants, ou des gens travaillant de manière régulière même sous forme de contrat à durée déterminée (CDD) ou d’intérim, a précisé un membre de son cabinet.

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